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Sonatrach et Gazprom forment un cartel gazier

Sonatrach et Gazprom forment un cartel gazier

Pourquoi et comment les gaziers russes et algériens forment un cartel, capable d’imposer ses prix sur le marché européen.

Philippe Klein à Bruxelles

Août 2006 : en pleine guerre du Liban, Sonatrach et Gazprom, les entreprises publiques gazières algérienne et russe, s’associent pour constituer une OPEP du gaz. Ce cartel gazier Russe algérien menace-t-il la sécurité de l’approvisionnement énergétique de l’Union européenne (UE) ? Selon le gouvernement italien, l’accord Gazprom-Sonatrach constitue un cartel russe algérien, capable d’imposer de dures conditions sur le marché énergétique. Et la Commission européenne (CE) examine les conséquences de l’accord Russie-Algérie sur la politique énergétique et la politique de concurrence européenne, vu le pétrole cher. Voici pourquoi les Algériens et les Européens -surtout la France- ont jusqu’ici négocié leur commerce gazier.

Sonatrach, Gazprom et Lukoïl, les compagnies algérienne et russes, s’accordent, en août 2006, afin de financer des projets d’exploration et d’exploitation. A quelles conditions ? Sonatrach (Algérie) cède à Gazprom (Russie) une participation dans le gazoduc Galsi, qui est en construction et qui doit relier l’Italie et l’Algérie, via la Sardaigne. Les deux parties prennent des parts dans les projets de GNL Baltique et GNL Saint-Petersbourg avec la compagnie pétrolière italienne AGIP. Sonatrach et Gazprom satisfont actuellement 36% des besoins énergétiques de l’UE. Mais respectent-elles la directive européenne de la concurrence ? Non, répond Romano Prodi, l’ancien président de la CE, souvent en contact avec Kadafi. Romano Prodi, devenu président du conseil italien, craint de voir Vladimir Poutine et Abdelaziz Bouteflika, capables d’imposer désormais leurs prix gaziers et pétroliers, ainsi que leurs quantités fournies aux pays européens, gros consommateurs de carburants. Car l’Italie se fournit en gaz surtout chez Gazprom (32%) et chez Sonatrach (37%). Le gouvernement italien, défendant les intérêts de l’AGIP, la compagnie pétrolière italienne, voit l’association Sonatrach-Gazprom comme une sorte d’OPEP du gaz. C’est-à-dire un gros cartel, capable de monopoliser l’énergie en Europe. Comment ? En fait, Poutine imposerait  ses conditions aux Vingt-Cinq dans la négociation énergétique UE-Russie. Les Européens ne pourraient guère répliquer aux Russes qu’ils se fournissent mieux


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PK
(le mercredi 9 août 2006.)
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